La CES estime positive l’harmonisation des allocations familiales grâce à l’introduction d’un montant minimum de 200 francs, respectivement de 250 francs par enfant, dans toute la Suisse. Il s’agit là d’une forme de reconnaissance et de solidarité de notre société à l’endroit du travail éducatif et des charges liées à la formation, tout particulièrement dans un contexte où les enfants sont, de plus en plus, un facteur d’appauvrissement.
Un milliard pour l’Europe
La Loi sur la coopération avec l’Est permet d’une part de continuer de soutenir les pays d’Europe de l’Est et d’Asie centrale. Cet aspect n’est pas contesté par les opposants à cette loi. Par ailleurs, elle constitue la base juridique qui permettra de financer des projets dans les nouveaux Etats membres de l’Union européenne (UE) à hauteur de 100 millions de francs par an pendant 10 ans (« milliard de cohésion »). Cette contribution vise à réduire les disparités entre pauvres et riches au sein de l’UE. « Ce rééquilibrage social est un impératif de fair-play et de justice et sert aussi l’intérêt économique, politique et sécuritaire de la Suisse », estime la CES.
Retrouvez les prises de positions de la Commission Justice et Paix de la Conférence des évêques suisses :
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