nasrudin

Quelqu’un découvrit un jour Nasr Eddin en train de prier debout, juché sur une seule jambe, comme un échassier. Un seau vide était à côté de lui.

– Quelle position pour faire sa prière ! Tu vas sans doute prendre ton envole vers la Kaa’ba ? lui dit l’homme ironiquement.

– Chien de mécréant ! Tu ne connais rien aux prescriptions légales. Il y a seulement que je n ‘ai plus assez d’eau pour me purifier les deux jambes.

 

 

Source : Livre « Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja », paru aux éditions Phébus en 2002, par Jes-Louis Maunoury.