nasreddin_hodja

Un soir, étendu sous un grand chêne, Nasr Eddin philosophe :

 

– Dans quel monde étrange nous vivons ! Que la Nature est mal faite ! Tout marche à l’envers. Tiens, par exemple, pourquoi ce chêne énorme porte-t-il ces minuscules glands qui pendent de façon ridicule alors que la magnifique citrouille se traîne lamentablement à terre comme une tortue ?

 

A ce moment-là, il reçoit un gland sur la tête.

 

– Allah est grand ! dit-il.

 

 

Source : Livre « Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja », paru aux éditions Phébus en 2002, par Jes-Louis Maunoury.