nasrudin

En descendant de la terrasse de sa maison où il vient de faire la sieste, Nasr Eddin rate une marche dans l’escalier et il roule jusqu’en bas.

– Qu’y a-t-il ? lui crie sa femme qui, de la cuisine, a entendu le bruit de la chute.

– Rien d’important, répond Nasr Eddin en se relevant tant bien que mal, c’est mon djubbé qui est tombé dans l’escalier.

– Ton djubéé ? Mais ce bruit ?

– Le bruit ? C’est parce que j’étais dedans !

 

 

Source : Livre « Sublimes paroles et idioties de Nasr Eddin Hodja », paru aux éditions Phébus en 2002, par Jes-Louis Maunoury.