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« Trois prêtres progressistes bavardent entre eux.

 

– Chez nous, dit le premier, nous nous sommes libérés de certains usages de la traditions et nous avons disposé des cendriers dans l’église. Les fidèles qui le souhaitent peuvent fumer le dimanche pendant la messe.

– Chez nous, dit le deuxième, nous avons installé une buvette un un snack à l’entrée de l’église. Si le coeur leur en dit, les fidèles peuvent boire et manger en même temps qu’ils prient, y compris le jour de Pâques.

– Nous avons une politique un peu différente, conclut le troisième. Pendant les fêtes de Noël, de l’Epiphanie, de Pâques, du dimanche de la Miséricorde, de saint Joseph, de l’Ascension, de la Pentecôte, du Saint-Sacrement, du Sacré-Coeur, de saint Jean-Baptiste et du 15 août, nous accrochons une pancarte à la porte de l’église :


« En raison de la célébration des fêtes religieuses, l’église est fermée » »

 

 

Source : Les histoires drôles du monastère (2011) ; REMOND, C. ; Presses de la Renaissance : Paris