Cette commission débattait sur le thème : "plein-emploi et travail décent pour tous". "Le manque de plein emploi et de travail décent avec la pauvreté et la désintégration sociale qui s’y associent offensent la dignité de l’homme“, a ainsi affirmé Mgr Celestino Migliore.
Soulignant les changements rapides qui caractérisent désormais la situation économique mondiale, il a affirmé qu’il fallait trouver les moyens de “protéger les familles et les travailleurs à faible revenus“ qui sont les plus affectés par les périodes de difficultés économiques.
Souhaitant une nouvelle fois que “la priorité“ soit donnée aux pauvres, le diplomate du Saint-Siège a rappelé qu’“une bonne société est jugée à la manière dont ceux qui ont des responsabilités répondent aux besoins de ses membres les plus vulnérables“.
Il a alors souhaité que la priorité soit donnée à “des politiques économiques qui aident les travailleurs à faibles revenus à vivre dans la dignité“.
Aider les plus pauvres, a encore expliqué Mgr Migliore, est “une question de justice et de solidarité“, mais “c’est également une mesure financièrement solide pour stimuler les économies nationales et le commerce international“.
Cependant, a-t-il prévenu, “une telle aide peut être efficace seulement si les mesures prises par les économies les plus fortes n’aggravent pas la situation des économies en développement“.
L’observateur permanent du Vatican a estimé qu’il fallait créer un environnement et des structures permettant aux populations de participer activement à la prise de décisions. “Nous ne pouvons obtenir la confiance des gens que si nous les écoutons et si nous tenons compte concrètement de leurs besoins"
Source : Service de presse du Vatican
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