Il y a 7 jours, nous étions 40 Chœur Atoutiens.
Il y a 7 jours, nous étions dans un chalet à la montagne.
Il y a 7 jours, nous bossions comme des fous.
Et tout ça pour ? Pour faire de nos concerts des moments extraordinaires !! Et aussi un peu pour déconner… Notez bien, le premier concert est dans 9 JOURS (9 mai si vous ne suiviez pas) !!!!
Petit récapitulatif de ces deux jours de folies, d’acrobaties symphoniques et de fitness diaphragmatique.
D’abord, on s’installe…
Samedi matin, il est 9h00 quand nous arrivons à Gryon, il fait froid et le vent souffle à décorner les bœufs, autant vous dire que le papier d’alu qui recouvrait les nombreux gâteaux, tresses et pains en a été froissé/décoiffé. En passant, merci à nos 2 chefs cuisinières et aux autres bénévoles responsables du catering.

Nous commencons donc la répétition à 9h30, le temps que tout le monde se soit fait 2-3 bisous, raconte les derniers potins et pose ses affaires dans une chambre.
On démarre tout en douceur avec “Vers Toi Seigneur“ afin de remettre ce que nous allons vivre entre les mains de Dieu. Le chant et le vent nous plongent dans une ambiance de recueillement pour mieux se rejoindre les uns les autres, faire chanter nos voix et faire partie d’un tout, et tout cela dans la beauté de chacun des registres.
… puis, on commence sérieusement le travail !
Les chants se suivent mais ne se ressemblent pas : Rachmaninov, Joyful, Freedom Trilogy…, certains vont mieux que d’autres et parfois il faut passer et repasser sur les mêmes mesures pour enfin chanter en harmonie. Merci à François, notre directeur, de nous reprendre jusqu’au bout et d’insister, c’est grâce à cela que nous réussirons à captiver et emmener notre public et nous, on aime ça les voyages.
Ce n’est pas facile pour tout le monde, mais en plus pour François, nous avons tendance à être un peu distrait…. Ça cause dans les registres, aie, aie, aie !
L’absence des musiciens pendant ce week-end complique également un peu la tâche mais notre motivation est sans faille. Il faut dire aussi que sans le piano, les fausses notes passent moins inaperçus (quoique… lorsque le pianiste est là, c’est lui qui nous repère).
Nous remarquons bien nos progrès et nous en sommes assez fiers : il est agréable d’offrir un cadeau que l’ont a bricolé, travaillé et repété ! En parlant de cadeau, nous avons fêté avec un peu d’avance les 23 ans de Marie, présidente du choeur, encore JOYEUX ANNIVERSAIRE à toi, on t’aime fort. Merci à Anne pour l’excellent gâteau.
Le temps de la prière, indispensable respiration dans le week-end
Après cette première journée, nous avons bien besoin de nous recueillir. La veillée, dans un style Taizé, nous permet de nous recentrer sur la raison d’être de notre chœur, de nos concerts, de nos amitiés. Nous sommes là les uns pour les autres, pour les autres et avec Dieu. Rien que pour ces petits moments, je vous conseille de rejoindre le chœur. Ensuite, il suffit juste de faire sortir un peu d’air par vos poumons, en passant par vos cordes vocales !
Et le temps du jeu, tout aussi indispensable !
Pour la soirée, notre géniallissime Jean-Pierre, euh pardon, Benjamin, nous a diverti avec les questions de son « Qui veut gagner des millions » à la sauce semi-spirituelle, suivies d’un hamburger de la mort (euh…). Alors bien installés dans nos couverture, nous avons réfléchi…
Résultat : beaucoup de réponses, de concentration, de neurones démarrés au tchok et de rire (pas forcément justifié : on est pas tous au courant que Suzuki est le nom de famille le plus courant au Japon !)
Dimanche, petit déjeuner puis on repasse tous les chants des concerts. Et oui : il nous reste quelque chose du jour précédent ! Après les diners, dernière petite retouche et ça y est, nous sommes lancé dans les nettoyages. Un coup de chiffon ici, un petit passage d’aspi par là… Et voilà, nous est nickel. Et là, que ce passe-t-il ?? Et bah voyons ! Des bisous d’au revoir bien sûr !!!
Alexandra
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