Aujourd’hui, un coup de fil c’est si… simple, si fréquent que l’on doit bien pouvoir s’en servir pour communiquer avec le ciel. Une simple question de fréquences : essayer S M S , c’est l’adopter ! Sois Même Saint(e. Envoyer un S M S c’est simple, “sympa”, mais pas toujours facile car il faut deux conditions : Vouloir “pianoter” (appuyer sur les touches) et connaître le numéro. Il en va de même pour devenir saint(e).
Mère Térésa disait que “la sainteté n’est pas un luxe pour un petit nombre mais un devoir simple pour chacun de nous.” À un journaliste qui lui demandait ce qui n’allait pas dans l’Église, elle répondit sans hésiter : “vous et moi.” La première condition pour devenir saint c’est d’appuyer sur la touche de la volonté et de se laisser toucher par l’amour de Dieu. Désirer ardemment parce que c’est notre véritable santé et notre plénitude. Cela est possible, à notre portée comme d’utiliser un portable pour envoyer un SMS. Cela est bienfaisant comme une source d’eau fraîche qui étanche la soif du promeneur dans la chaleur estivale. Devenir un saint, c’est le pain quotidien du chrétien qui donne vie aux jours. Comme on désire manger pour être bien, on doit désirer devenir saint parce que c’est bon, c’est le plus grand bonheur et le seul qui puisse apaiser notre idéal.
Le Bienheureux Maurice Tornay est de chez nous, Orsières, tout le monde connaît ! La Rosière, presque tous ; il aurait 93 ans, sa parenté est encore bien présente. A 23 ans, le 1 janvier 1933, il écrivait à sa famille : “Et puis je vous en supplie tous, de grâce, faites de moi un saint par vos prières et vos souffrances. Alors sûrement je vous embrasserai tous au ciel.” Tous les jours, matin et soir, on peut demander cette grâce au Seigneur : “Faites de moi un saint, une sainte.” C’est notre SMS.
Mais quel numéro composer ?
Le 24 74 78 sans indicatif, car c’est universel ! Écrivons le message suivant : “Comment faire pour devenir un saint ? Quelle est la mesure ? Y a-t-il une méthode, des moyens, un chemin ?”
Les saints se distinguent les uns des autres comme des milliers de fleurs d’un jardin botanique. Pourtant il existe un chemin que tout le monde peut emprunter. Il suffit de se plonger dans le moment présent en s’appliquant à accomplir, pendant cet instant, la volonté de Celui qui a dit : “Je suis le Chemin.”
Comment veux-tu que j’agisse maintenant ? Que ferais-tu à ma place Seigneur, à cet instant ? Et lui nous remémore un petit mot… c’est si beau ! C’est la Bonne Nouvelle, il a fait le 24 637 !!!
La petite Thérèse de l’Enfant Jésus disait : “Tu sais Seigneur que pour t’aimer je n’ai qu’aujourd’hui”. On pourrait préciser “je n’ai que maintenant.” Être vraiment chrétien, c’est accepter vraiment le Christ et devenir un autre Christ l’un pour l’autre et cela maintenant, dans ce que je suis en train de faire en aimant comme je suis aimé par Celui qui est 3 fois saint. A maintenant et… J S M S Jamais Sans Ma Sainteté.
François Lamon
Source : www.djp.ch
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