"Nous n’utilisons pas le terme martyrs pour ne pas entrer dans le mérite du jugement que l’Église pourra éventuellement donner" lit-on dans la dépêche, mais la plupart de ces personnes ont été victimes "du moins en apparence, d’agressions et de vols dans des contextes sociaux d’une particulière violence, de dégradation humaine et de pauvreté que ces ‘artisans de paix’ tentaient de soulager par leur présence et leur oeuvre".
La majeure partie des victimes ont été tuées en Afrique, notamment 9 prêtres, une religieuse et une missionnaire laïque. L’une d’entre elles a été Sœur Leonella Sgorbati, missionnaire italienne de la Consolata, tuée à Mogadiscio, en Somalie, alors qu’elle sortait d’un hôpital psychiatrique où elle travaillait. Les raisons de l’homicide, impuni à ce jour, sont encore inconnues. Six religieux, une religieuse et un laïc salésien ont été tués sur le continent américain ; en Asie, les victimes ont été trois religieux, une religieuse et un laïc. La liste compte Père Andrea Santoro, un autre Italien tué dans son église en Turquie. Un jeune de 17 ans a été condamné pour l’homicide.
"Leur sacrifice, bien connu ne Dieu, ne doit pas être oublié des hommes" écrit encore l’agence Fides.
Source : Misna
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